#ChallengeAZ : N comme…Napoléonien

Efflam Quemper, né en 1792 à Plestin-les-Grèves (22), fit parti des conscrits de 1813, sous le Premier Empire.
Il fut incorporé dans le régiment de 1er Hussard, puis dans le premier régiment de gendarme à cheval.
 
 
 
 
 
Agé de 21 ans, donc pile poil dans la tranche d’age 20-25 ans concernée, célibataire et sans enfants, Efflam n’échappa pas à la conscription (ou obligation pour tous les garçons de servir sous les drapeaux).
Il fut appelé sur ordre ou par tirage au sort(selon la loi de 1804).
S’il  avait été noble ou bourgeois, Efflam aurait pu payer un remplacant pour effectuer son service à sa place, ce qui était autorisé à l’époque en négociant une somme devant notaire.
 
C’est la Révolution française qui instaura la «conscription universelle et obligatoire», soit la réquisition par l’Etat d’une partie de ses citoyens à des fins militaires. 
En 1813, Napoléon avait besoin de nouveaux contingents militaires après la défaite subie par les forces armées de la France au terme de la Campagne de Russie de la fin de l’année 1812. Cette loi était bien pratique pour lui, puisqu’il prit l’habitude de recourir à la conscription afin de compléter les effectifs de la Grande Armée jusqu’en 1815.
 
Efflam servit jusqu’en 1815, fut ensuite gendarme à cheval à Corlaix, puis aubergiste à Pontrieux.
 
Le 1er régiment de chasseurs à cheval auquel appartenait Efflam, était une unité de cavalerie de l’armée française constituée sous l’Ancien Régime. Il se distingua lors des campagnes des guerres de la Révolution et de l’Empire aux batailles de Valmy, Hohenlinden, Austerlitz, Wagram, et de la Moskowa.



Le 1er régiment de chasseurs à cheval portait l’habit vert : 
• à collet écarlate liseré de vert,
• à revers verts liserés d’écarlate,
• à parements écarlate liserés de vert,
• retroussis écarlate ornés d’un cor de chasse vert,
• pattes d’épaule de drap vert liseré d’écarlate.
• poches figurées de drap vert liseré d’écarlate.

 

L’habit était doublé de toile, la taille et les basques étaient doublées d’écarlate.
Les boutons étaient demi-sphériques, de métal blanc.


Pour avoir combattu dans les armées Napoléoniennes, Efflam reçut la Médaille de Sainte-Hélène en 1858.



Texte : Agnès Quemper

Sources :
www.stehelene.org

Wikipedia



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